Modes d'emploi
Face à des contraintes budgétaires particulièrement fortes en 2019, le Pays de Blain (Loire-Atlantique) a dû renoncer à certains projets. Le président Gérard Dréno s'explique.

Le président du Pays de Blain (Loire-Atlantique) Gérard Dréno revient sur certains choix qui ont dû être fait pour assurer un budget 2019 en bonne et due forme.

L’Éclaireur : Le retrait du Pays de Blain du « Défi familles à énergie positive (1) » est-il en lien avec les difficultés rencontrées pour boucler le budget 2019 ?

Gérard Dréno : C’est en effet totalement lié. Car l’objectif, aujourd’hui, c’est de ne pas redémarrer des projets sans les avoir intégrés dans le budget que l’on devrait voter à la fin de mois de mars.

Nous ne souhaitions pas engager de fonds, même faibles (la participation prévue du Pays de Blain était de 3 000 €, NDLR), dans de nouveaux projets. Il faut être cohérent dans nos décisions : si on doit arrêter des choses en cours alors qu’on en commence de nouvelles, ce n’est pas logique.

 Y a-t-il d’autres projets auxquels la Communauté de communes a dû renoncer cette année ?

G.D. : Il y a certaines choses encore en discussions dans les commissions, dont je ne veux pas parler pour l’instant.

 Lors du dernier conseil, il a été question d’un ralentissement du développement du parc d’activité de Bel Air, à Bouvron…

G.D. : Dans le cadre d’une étude sur le développement économique, nous avions fixé comme objectif, entre autres, la création d’un immobilier d’entreprises.

Vous voulez dire la construction d’un bâtiment pour accueillir des entreprises ?

G.D. : Oui. La commission Économie s’est penchée sur le sujet. Et du fait de la disponibilité de locaux privés assez importants sur Blain, la commission a préféré privilégier le développement de nos autres parcs d’activités. Au Gâvre, un privé va faire deux ou trois ateliers. À Bouvron, sur le parc de la Touche chevaux, les ateliers sont déjà pleins. Quant à La Chevallerais, on va y faire des travaux d’amélioration mais cette petite zone stagne, actuellement, en termes de demande d’implantation.

 Le dernier parc réalisé est donc celui de Bel Air. On étudie la possibilité de créer un, voire deux ateliers sur ce parc. On fait ces études pour connaître l’impact sur les budgets. Mais on continue malgré tout car à Bouvron, il n’y a plus de locaux disponibles pour des entreprises.

 Y a-t-il des entreprises qui vous sollicitent pour ce parc ?

G.D. : Il y a le SMCNA (le Syndicat mixte centre nord Atlantique, qui gère les déchets) qui doit s’implanter ici sur 2 ha. Il y a aussi deux ou trois autres entreprises qui ont pris contact, mais il n’y a rien de concret pour l’instant.

 Vous aviez évoqué, le 27 février, une entreprise qui était demandeuse d’une assez grande surface…

G.D. : Oui. C’est une entreprise qui travaille dans le domaine du développement durable et qui aurait besoin de 2 ha. Mais c’est une entreprise qui prend beaucoup de surface pour assez peu d’emplois à la clé…

Ne rate plus un évènement près de chez toi,

Inscris-toi à la lettre WiKer !



©2020 Wiker - Tous droits réservés - CGV - Mentions légales