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Modes d'emploi
De la seconde moitié du XIXe siècle jusqu’à la Première Guerre mondiale, la Bretagne connaît une émigration massive. Ce sont plusieurs centaines de milliers de Bretons – jeunes, en grande majorité – qui quittent des campagnes affaiblies

Ces migrations de travail ont pour horizons la capitale, principalement, la voisine Anjou et ses carrières d’ardoises, l’outre-Atlantique New-York qui attire les Bretons originaires de Gourin, mais également Le Havre, qui est « probablement après Paris, celle qui reçoit le plus de Bretons immigrés ».

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