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Modes d'emploi
Quand on parle de toponymie, tout le monde sait à peu près ce dont il s’agit. Dès qu’il est question de microtoponymie, c’est probablement moins précis. Le terme ne figure déjà pas dans tous les dictionnaires. Par contre, si l’on fait une recherche rapide sur le net, on découvre tout de suite qu’il s’agit de la toponymie relative aux lieux très localisés. 

Puisque tout le monde parlait le breton, les noms de lieux sont bretons

Pour les besoins de la thèse qu’il a consacrée en 2012 au parler breton de Plozévet, Gilles Goyat (ci-dessus, à droite) a travaillé, entre autres, sur les microtoponymes de sa commune d’origine en s’appuyant notamment sur le cadastre napoléonien. Il est le seul, à ma connaissance, à avoir mené une étude exhaustive sur un cadastre communal, en Basse-Bretagne en tout cas. Cette étude vient de paraître aux éditions Skol Vreizh, dans un format maniable, sous la forme d’un ouvrage de 251 pages.