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Modes d'emploi
Les programmes scolaires ne laissent quasiment aucune place aux œuvres des auteurs écrivant en breton, en corse ou en basque.

Voilà quelques années, Françoise Cahen, une enseignante de français du Val-de-Marne, lançait une pétition. Son objet : la quasi-absence des femmes dans les programmes de l'Education nationale. 

Et si l'on adaptait la même démarche pour faire reculer une autre inégalité ? Celle qui consiste, dans un pays où, depuis toujours, l'on parle et l'on écrit de nombreuses langues, à n'étudier que les auteurs ayant publié en français et non pas tous les écrivains de France.